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Sphère donne une conférence publique sur les normes en matière d’interventions humanitaires |
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15-11-2007 |
 Désireux de mettre en relief la nécessité d’adopter une approche humanitaire en cas de catastrophe, des membres du Conseil et du Bureau du Projet Sphère (Ton van Zutphen, Linda Poteat, M. Unnikrishnan, Hani Eskandar et le président du centre Jamsetji Tata pour la gestion des catastrophes, M. Janki Andharia) ont organisé une conférence publique sur les normes en matière d’interventions humanitaires au centre Jamsetji Tata pour la gestion des catastrophes à Mumbai (Inde) mardi 23 octobre 2007.
Ton van Zutphen, Linda Poteat, Hani Eskandar, M. Unnikrishnan et le président du centre Jamsetji Tata pour la gestion des catastrophes, M. Janki Andharia.
Cette conférence a permis de souligner qu’il était nécessaire d’identifier des groupes vulnérables parmi les populations sinistrées – notamment les femmes, les enfants, les personnes handicapées ou encore les personnes atteintes du VIH/sida – et de leur apporter des soins particuliers. De plus, elle a rappelé que « la dignité des personnes » était au cœur de l’acte humanitaire et que les gens ne devaient pas être considérés comme des victimes mais comme des survivants, ce dont atteste l’un des principes de la Charte humanitaire – le droit pour toute personne touchée par une catastrophe de vivre dans la dignité.
Les membres du Conseil Sphère ont par ailleurs mis l’accent sur le fait que c’était à l’Etat de répondre aux besoins des populations sinistrées mais qu’il n’y parvenait malheureusement pas toujours. En outre, les personnes réfugiées dans des camps ou des abris sont susceptibles de contracter des maladies à cause du manque d’hygiène. L’eau et l’assainissement sont donc des éléments de survie fondamentaux dans les premières phases d’intervention en cas de catastrophe. Pages vues: 2419
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