PROJET SPHÈRE : PHASE III
Compte rendu n° 3
1er octobre 2001 – 30 avril 2002
De façon générale, le calendrier du projet est respecté. Alors que nous arrivons à la moitié de la deuxième année de la phase III, l’ensemble des objectifs sont sur le point d’être atteints et le projet continue à susciter de l’intérêt dans de nombreux secteurs du système humanitaire.
Au cours de la période considérée, le programme de formation a été principalement axé sur la formation des formateurs (ToT) et sur le soutien aux agences qui organisent des ateliers Sphère. L’équipe chargée de la mise en œuvre du projet Sphère a organisé, au sein des agences pilotes, des consultations sur l’utilisation du projet Sphère (plus précisément, les questions ont porté sur les opportunités et les difficultés rencontrées par les agences dans le cadre de leurs actions visant à institutionnaliser la Charte humanitaire et les normes minimales). Un projet de rapport établissant le bilan de cette expérience a été élaboré à l’issue de ces consultations: il servira de document de travail lors de l’importante réunion qui, à la mi-mai 2002, rassemblera les représentants des agences pilotes ainsi que des formateurs et des membres du Comité de gestion et du personnel du projet Sphère.
Le processus de révision du manuel est sur le point de débuter : l’accent sera mis sur la consolidation – et non l’expansion – des secteurs. Cela signifie, notamment, que le thème de la sécurité alimentaire sera intégré, comme cela avait été initialement prévu dans la phase I (1997).
Situation par rapport aux objectifs énoncés dans la proposition relative à la phase III:
1. Programme de formation
1.1 En tenant compte de l’expérience et des avis exprimés, continuer à mettre à jour et à affiner les modules pédagogiques existants.
Le processus de révision des quatre modules pédagogiques a tenu compte des avis exprimés par les participants aux trois ateliers ToT (Maroc, Pérou et Australie). Des experts indépendants ont été mandatés à cette fin, en étroite collaboration avec le chef de la formation du projet Sphère.
Un guide pédagogique est en cours d’élaboration: destiné aux utilisateurs des modules pédagogiques, cet ouvrage sera imprimé, relié et remis (de même qu’un CDROM incluant tous les modules pédagogiques) aux agences pilotes et aux membres du Comité de gestion lors de la réunion du mois de mai 2002. Les agences donatrices en recevront un exemplaire sur demande.
1.2 Organiser un atelier de formation des formateurs (ToT)
Afin de préserver son caractère planétaire, des efforts ont été consentis pour doter le projet Sphère de capacités linguistiques accrues; des ateliers ToT ont ainsi pu être également organisés en français et en espagnol (ce qui n’était pas prévu par la proposition initiale). L’atelier en langue française, co-organisé avec BIOFORCE, s’est déroulé au Maroc en décembre 2001; l’atelier conduit en espagnol, co-organisé avec Oxfam, a eu lieu au Pérou en janvier 2002. Il existe donc dorénavant un groupe de formateurs de langue française ou espagnole qui peuvent apporter un appui précieux aux agences et aux réseaux de leurs régions respectives. Un troisième atelier, conduit en anglais, s’est déroulé en mars 2002 en Australie ; il visait essentiellement les organisations qui interviennent lors de catastrophes survenant dans la région du Pacifique; une partie substantielle du financement a été assumée par AusAID et des contributions en nature ont été fournies par l’ACFOA (Australian Council for Overseas Aid), l’une des agences pilotes du projet Sphère. La suite donnée à ces ateliers sera présentée dans le prochain compte rendu.
1.3 Animer 15 ateliers inter-agences à travers le monde.
De façon toujours plus marquée, la formation ne se borne plus aux ateliers générés par le projet Sphère, mais consiste à apporter un appui aux agences qui organisent des ateliers inter-agences et intra-agence. Les agences peuvent recevoir plusieurs types d’appui: mise à disposition de formateurs Sphère pouvant assurer la formation en tant que consultants indépendants; aide en vue d’identifier les opportunités en matière d’acquisition des connaissances; conseils sur la manière d’intégrer le matériel pédagogique Sphère dans le contexte de chaque agence; enfin, «mentorat» permanent des formateurs.
Au cours de la période considérée, aucun atelier inter-agences n’a été organisé par le projet Sphère. À noter cependant que 13 ateliers ont eu lieu à ce jour et qu’il est possible qu’un ou deux soient organisés fin 2002.
2. Activités de vulgarisation
1.4 Mener une politique volontariste auprès de la communauté humanitaire, en mettant un accent particulier sur les situations et les voix des personnes du Sud et de l’Est.
L’action engagée auprès des agences pilotes des pays du Sud se poursuit. Des informations détaillées figurent ci-dessous, en relation avec l’objectif n° 3.
2.1 Faciliter l’intégration et la ratification des principes du projet Sphère dans les agences des Nations unies travaillant sur le terrain, en mettant l’accent sur la coordination avec les partenaires qui les appliqueront.
Les activités de vulgarisation se poursuivent auprès de la plupart des agences des Nations unies travaillant sur le terrain. Le personnel du projet Sphère a participé à des ateliers de formation (PAC) de l’OCHA, dans lesquels le projet Sphère est intégré de manière croissante. Les agences concernées ont fait savoir qu’elles souhaitaient vivement participer à la révision du manuel.
2.2 Élaborer des plans de travail et des dossiers de soutien pouvant être adaptés aux besoins des consortiums nationaux d’ONG qui souhaitent établir un point de contact Sphère dans leur pays.
Ne s’applique pas à ce stade du projet
2.3 Passer en revue, actualiser et tenir à jour le site Internet.
L’engagement a été pris de mettre le site Internet à disposition en trois langues: ce travail se poursuit, des mises à jour sont régulièrement apportées en anglais, français et espagnol. Le site Internet est notamment utilisé par les personnes chargées de l’évaluation et par les coordonnateurs; il continue à être visité plus de 100 000 fois par mois. Des études de cas ont été incluses dans les trois langues, après un contrôle rédactionnel et une section FAQ (questions fréquentes) a été créée. Les compte rendus préparés à l’intention des donateurs peuvent également être consultés sur le site.
2.4
Produire une vidéo de 60 minutes sur des situations de
catastrophe en cours afin d’illustrer concrètement les modalités d’application
pratique du manuel Sphère sur le terrain.
Des séquences ont été tournées en janvier 2002 en Sierra Leone et en Guinée,
avec le soutien substantiel de la FICR. La deuxième partie du projet s’est
heurtée à des difficultés dues à l’insécurité sur les lieux de tournage envisagés
(Pakistan, Afghanistan, Ingouchie), mais l’action se poursuit et la vidéo
devrait être prête au début 2003.
2.5 Préparer, en consultation avec la communauté universitaire, des scénarios en vue de l’intégration du manuel dans le programme de cours des universités, en mettant particulièrement l’accent sur les établissements d’enseignement supérieur des pays de l’hémisphère sud.
Après l’atelier ToT qui a eu lieu au Pérou, des universités d’Amérique latine – Universidad de Antoquia (Colombie) et Universidad Nacional de Córdoba (Argentine) – ont demandé du matériel et des conseils au projet Sphère ; par ailleurs, des présentations du projet Sphère continuent à être organisées (notamment dans le cadre du diplôme international en assistance humanitaire) et un nombre croissant d’universités intègrent le manuel dans leur programme d’enseignement.
2.6 Continuer à distribuer le bulletin et d’autres documents d’information.
Le bulletin continue à être envoyé par courrier électronique sur une base trimestrielle; il peut aussi être consulté en anglais, français et espagnol sur le site Internet. La nouvelle brochure de 25 pages (disponible en anglais, français et espagnol) a été largement diffusée (plus de 8000 exemplaires) et la version anglaise est en réimpression. De nombreuses commandes sont arrivées des quatre coins du monde après que la parution de la nouvelle brochure ait été annoncée dans le bulletin (envoyé aux donateurs avec le dernier compte rendu). Des avis très positifs ont été exprimés quant à l’utilité de cette nouvelle publication.
3. Intégration des principes Sphère dans la pratique des agences (programme pilote)
Au cours de la période considérée, l’équipe de mise en œuvre du projet Sphère a réalisé une série de visites auprès des agences pilotes, implantées dans le monde entier (Amérique centrale, Afrique de l’Est, Asie du Sud, Europe et Etats-Unis).
Des réunions ont été organisées avec des représentants des agences pilotes. Des informations sur les activités de sensibilisation et l’application des principes Sphère ont été recueillies par le biais d’un questionnaire standard de quatre pages; des questions plus larges ont aussi été abordées (dilemmes et problèmes liés à l’application de la Charte humanitaire et des normes minimales).
Au total, plus de 300 réunions ont eu lieu et plus d’une centaine de questionnaires ont été remplis. L’impression générale qui se dégage des visites et des réponses données au questionnaire est que le projet Sphère suscite un grand enthousiasme et que le personnel des organisations, en particulier au niveau des sièges nationaux, connaissent de mieux en mieux les principes Sphère. Les informations préliminaires, et partielles, qui ont été recueillies donnent à penser que des défis importants devront encore être relevés.
Dans chaque pays, les agences pilotes sont venues discuter des problèmes rencontrés ainsi que des prochaines étapes du projet Sphère. De fait, la participation des agences pilotes a été remarquable dans tous les pays: la quasi-totalité des agences invitées ont participé aux discussions. En plus des rencontres avec leurs représentants, les agences pilotes ont permis au personnel du projet Sphère d’obtenir des entretiens avec des représentants du gouvernement en Éthiopie, au Kenya et au Rwanda.
Dans tous les pays et les trois régions
où l’équipe s’est rendue, plusieurs éléments sont apparus de manière récurrente:
· Malgré une prise en compte croissante des principes Sphère, un très long chemin reste à parcourir dans les domaines de la diffusion et de la formation.
· L’application des principes Sphère reste encore limitée en ce qui concerne l’ensemble du cycle d’un projet; toutefois, ont été cités d’excellents exemples de situations où la qualité et la prise de responsabilité dans le cadre d’interventions lors de catastrophes ont été nettement améliorées grâce à l’application de ces principes.
· Le rôle du gouvernement est extrêmement important. Les pouvoirs publics – aux échelons national et local – doivent connaître les principes Sphère: c’et là le seul moyen de parvenir à une communauté de buts et d’attentes en cas de catastrophe.
· Le projet Sphère présente une excellente opportunité pour les agences pilotes. Il leur permet en effet de coordonner leur action en se fondant sur des buts et des objectifs communs. De nombreux facteurs entravent toutefois ce processus (priorités divergentes, différences de culture et/ou de niveau d’expérience entre les organisations, calendrier, et cela que l’on se trouve ou non dans un contexte d’intervention en cas de catastrophe).
Un document dressant le bilan de l’institutionnalisation de Sphère est en cours de préparation. Ce document – qui sera présenté et discuté lors de la réunion de mai et finalisé d’ici septembre 2002 – cite de nombreux exemples ayant trait aux quatre objectifs proposés suivants:
3.1 Mettre en place des systèmes de suivi et d’évaluation réalistes
3.2 Documenter l’expérience en matière d’application du manuel Sphère dans les interventions en cas de catastrophe
3.3 Documenter l’expérience en matière d’application du manuel Sphère dans la activités de préparation aux catastrophes
3.4 Participation d’agences implantées dans les pays du Sud
i) Analyser les rapports que les agences entretiennent avec leurs partenaires du Nord et déterminer l’efficacité avec laquelle ces agences pourraient contribuer à mieux faire connaître et comprendre le projet Sphère
ii) Analyser l’expérience de travail avec des organisations faîtières ou groupes de mise en réseau afin de les sensibiliser davantage aux principes Sphère
4. Gestion du manuel Sphère
4.1 Trouver, enrôler temporairement et soutenir des chefs d’équipe de secteur pour qu’ils passent en revue et révisent le manuel au cours de la troisième année du projet.
Le processus de révision du manuel a démarré. Des coordonnateurs (« points de contact ») ont été désignés pour tous les secteurs (voir le document ci-joint); les agences pour qui ces personnes travaillent (Catholic Relief Services, Oxfam-GB, CARE-USA, Save the Children-UK et IRC/International Refugee Committee) les mettent à la disposition du projet. Un responsable des travaux de révision a été choisi parmi plusieurs candidats. La mise à jour du manuel consistera notamment à incorporer des questions dites « intersectorielles » (enfants, femmes, personnes âgées, personnes handicapées, VIH/SIDA, environnement): un premier contact a donc été établi avec des spécialistes de ces questions.
La première réunion des personnes chargées de la révision du manuel aura lieu du 17 au 21 juin 2002 à Genève.
4.2 Soutenir et faciliter les efforts déployés à travers le monde pour publier le manuel en langue locale, étant donné le succès des initiatives semblables menées au cours de la phase II.
Le manuel Sphère continue à faire l’objet de traductions « spontanées », la version coréenne étant la dernière en date.
Nous préparons la publication d’une édition bon marché de la version anglaise du manuel, produite et distribuée en Asie du Sud. L’accord conclu (suite à une demande émanant d’ONG nationales travaillant en Inde) élargira en fait le marché pour le manuel Sphère. Ce canal de distribution n’inclura la deuxième édition que quelques années après sa parution, ce qui correspond au décalage observé entre la sortie de la première édition d’un ouvrage et sa parution en livre de poche. (Cette option ne peut malheureusement pas être retenue pour l’Afrique. De fait, l’Inde est présente depuis longtemps sur le marché asiatique en termes de publication et de distribution et ce pays peut compter sur des capacités et des motivations financières qui lui permettent de produire des ouvrages bon marché et de qualité.)
4.3 Produire (si cela n’a pas été fait au cours de la phase II) le manuel Sphère en arabe, chinois et/ou kiswahili.
Grâce à la délégation de la FICR en Jordanie, un distributeur a été trouvé pour la version arabe du manuel. L’ouvrage sera disponible d’ici juin 2002; la manière de se le procurer sera indiquée sur le site Internet du projet Sphère, dans notre base de données et par les réseaux du Comité de gestion et des agences pilotes. Des exemplaires gratuits du manuel seront envoyés à des personnalités, à des université et à des organismes de formation de la région.
Bien que ne relevant pas directement du projet Sphère, la traduction en chinois du manuel a été réalisée par un groupe d’ONG chinoises; un millier d’exemplaires ont été imprimés et la distribution est en cours sur place.
4.4 Établir des contacts avec d’autres consortiums d’ONG actives dans le domaine de l’aide humanitaire et les encourager dans leurs efforts visant à regrouper et à produire des normes minimales dans d’autres secteurs,, et promouvoir la démarche de Sphère fondée sur une vaste collaboration, sur la mobilisation de compétences spécialisées dans les secteurs et sur la recherche du consensus.
Hormis la sécurité alimentaire, aucun nouveau secteur ne figurera dans la deuxième édition du manuel. Les membres du Comité de gestion du projet Sphère privilégient en effet la consolidation et l’application des principes relatifs aux secteurs actuellement couverts.
Cela dit, sous l’impulsion du projet Sphère, plusieurs groupes de praticiens travaillent actuellement à l’élaboration de lignes directrices relatives à d’autres secteurs de l’action humanitaire, et cherchent à déterminer si la structure adoptée par Sphère – norme/indicateurs – convient au secteur en question. Le directeur de projet a collaboré étroitement avec un groupe de travail (Education in Emergencies) formé de représentants des ONG et l’ONU qui s’efforce d’établir et de faire accepter des normes relatives à l’éducation en situation d’urgence.
4.5 Envisager d’intégrer, dans des versions futures du manuel, des normes minimales et des indicateurs clés sur la sécurité alimentaire en cas de catastrophe et de calamité (à condition toutefois qu’ils soient le produit d’une vaste démarche, fondée sur la collaboration et étayée par des faits).
Le Comité de gestion du projet Sphère a accepté – comme il s’y était engagé au cours de la phase I du projet – d’inclure la sécurité alimentaire, dans la mesure où les experts techniques le conseillent (on trouvera sur le site Internet le rapport de la réunion d’un groupe d’experts organisée sur ce thème en juillet 2001).
4.6 Soutenir les ventes globales du manuel
Le manuel continue à bien se vendre en anglais; la demande croissante des autres versions a notamment exigé la réimpression du manuel en russe et en portugais (avec l’index) ainsi qu’une quatrième impression en anglais. Les revenus générés par les ventes sont utilisés pour couvrir les frais de réimpression et d’établissement de l’index.
5. Évaluation
La Fondation Mellon met des fonds à disposition pour réaliser une évaluation du projet Sphère.
À la suite de l’appel d’offres, 19 soumissions (dont quatre provenant d’instituts universitaires) ont été reçues de sept pays. Au terme du processus de sélection (décembre 2001/janvier 2002), le choix s’est porté sur la Columbia University qui, en partenariat avec l’Institut Makerere de Santé publique (Ouganda), constituera l’équipe d’évaluation.
L’évaluation consistera en cinq activités de base:
mise au point des outils qui permettront de conduire des entretiens – personnels et par téléphone, courrier et courrier électronique – avec divers interlocuteurs: donateurs, personnel des ONG (à différents échelons) et destinataires de l’assistance;
collecte, examen et analyse de documents pertinents, établis à la fois par le projet Sphère, ses utilisateurs et ses détracteurs;
conduite de l’évaluation et analyse de ses résultats;
conception et réalisation des études de cas; et
préparation, présentation et soumission du rapport final. Des compte rendus trimestriels seront disponibles sur le site Internet du projet Sphère.
L’évaluation démarrera au cours de l’été 2002.
Le Comité de gestion du projet Sphère a débattu du rôle et de la composition d’un éventuel Groupe consultatif. Il a été décidé qu’une réelle valeur ajoutée serait apportée par un groupe restreint, entretenant avec les évaluateurs une relation simple, non pesante; pouvant agir en tant que « caisse de résonance » pour le bilan à mi-parcours; pouvant tirer la sonnette d’alarme si le Comité de gestion cherche à exercer une influence excessive; pouvant offrir des conseils d’experts quant à la méthodologie adoptée et contrôler les progrès réalisés par rapport au plan. Le nom des personnalités suivantes a donc été proposé et retenu:
Niels Dabelstein, président – DANIDA (Danish Government Aid Agency)
Mary B. Anderson – Collective for Development Action (Do No Harm)
Zia Choudhury – Oxfam (Thailande)
Arafat Jamal, HCR
Hugo Slim – Oxford Brookes University
6. Gestion, personnel et financement du projet
Le Comité de gestion du projet Sphère s’est réuni pendant deux jours, en janvier 2002, pour superviser la politique générale et les fonctions de direction.
Financement
Les derniers ajustements ont été apportés au budget des années 2 et 3, approuvé par le Comité de gestion en janvier 2002 (voir ci-joint). Le projet Sphère a reçu des fonds et des promesses de contributions équivalant à 92 % du budget révisé de la phase III.
Comme cela est relevé dans la lettre accompagnant le présent rapport, les états financiers établis à ce jour (toutes les phases du projet Sphère incluses) n’ont pas montré l’importance des services fournis – sur les plans administratif, technique, logistique, etc. – par la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR). La FICR envisage de recourir à un système de recouvrement des frais (basé sur un pourcentage de notre budget pour la phase III) à intégrer dans le budget global.
Le quatrième état financier et le quatrième compte rendu, couvrant la période 1er mai – 31 octobre 2002, seront disponibles en décembre 2002.
FIN