Initiatives qualité et redevabilité:
questions - réponses
Preparées avec HAP
International, ALNAP,
People
In Aid, Sphere
Sphere
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Minutes
des rencontres entre les initiatives, Octobre 2004
Minutes
des rencontres entre les initiatives,
Mars 2005
Table des matières
1. Introduction
2. Qui sommes- nous
et que faisons- nous?
3. Quelle est notre
raison d’être?
4. En quoi nous ressemblons-nous?
5. En quoi nous distinguons-
nous?
6. Comment assurer
la complémentarité?
7. Combien coûtons-nous?
8. Comment savoir
si notre travail permet d’obtenir les résultats voulus?
1. Introduction
Au cours des dix dernières années, la communauté
humanitaire a lancé plusieurs initiatives inter-agences dont
le but est de promouvoir la redevabilité, la qualité et
la performance de ses actions au sein du secteur humanitaire. Parmi
ces initiatives, quatre sont particulièrement connues : ALNAP
(Active Learning Network for Accountability and Performance in Humanitarian
Action), le Partenariat International pour la Redevabilité Humanitaire
(Humanitarian Accountability Partnership International / HAP-I), People
In Aid et le Projet Sphère. Les représentants de ces initiatives
se rencontrent régulièrement afin de partager leurs expériences
communes et, dans la mesure du possible, d’harmoniser leurs activités.
Ils espèrent que le groupe qu’ils ont ainsi formé
s’élargira à l’avenir ; toute personne opérant
au sein d’une initiative dont les objectifs sont comparables aux
susmentionnés est donc invitée à prendre contact
avec les initiatives en question. Le bref exposé qui suit a pour
but de répondre aux questions qui sont parfois posées
au sujet de ces quatre initiatives.
2. Qui sommes- nous et que
faisons- nous?
ALNAP Active Learning Network for Accountability and Performance in
Humanitarian Action (Réseau pour l’apprentissage actif
sur la responsabilité et la performance au sein de l’action
humanitaire) - Fondé en 1997, ALNAP est un réseau humanitaire
international dont le but est de promouvoir l’apparition d’une
culture d’apprentissage dans l’ensemble du secteur humanitaire
afin d’en améliorer la performance. ALNAP est impliqué
dans une large palette d’activités, y compris la production
de la revue Review of Humanitarian Action, qui paraît une fois
par an. Cette publication permet un suivi régulier de la performance
dans l’action humanitaire en proposant une synthèse des
rapports d’évaluation fournis par les membres. ALNAP s’emploie
également à contrôler la qualité des évaluations
elles-mêmes moyennant le quality pro-forma d’ALNAP, et travaille
directement avec les agences humanitaires pour rehausser leurs compétences
en matière d’évaluation. Le Secrétariat d’ALNAP
entretient également une vaste base de données de rapports
d’évaluation ; quant à ses réunions biannuelles
(Biannual Meetings), ces dernières permettent aux membres de
nouer des liens et sont autant d’opportunités d’apprentissage
dans des domaines très variés. ALNAP propose d’autres
produits encore, tels que des guides d’orientation spécialisés
et des modules de formation, portant sur des sujets qui reflètent
les priorités des membres. ALNAP compte plus de 50 membres pléniers
(les « Full Members”), et près de 400 membres observateurs
(les « Observer Members »). Son Secrétariat est basé
au Overseas Development Institute (ODI), à Londres. www.alnap.org
Le Partenariat International pour la Redevabilité Humanitaire
- Le Partenariat a été fondé en 2003 par un groupe
d’agences humanitaires qui, suite à plusieurs années
de recherches et d’expériences sur le terrain menées
par les précurseurs de HAP-I (le « Projet Médiateur
Humanitaire » et le « Projet Redevabilité Humanitaire
»), ont pris l’engagement de rendre l’action humanitaire
plus redevable envers les personnes censées en bénéficier.
HAP-I s’emploie à présent à mettre en place
un système « d’autorégulation volontaire ».
Il développe par ailleurs des techniques d’autoévaluation
et de révision par les paires pour l’accréditation
et la certification de ses membres conformément aux Principes
de Redevabilité de HAP-I. Son Secrétariat est basé
à Genève, il a le statut d’une ONG suisse et se
compose de 9 membres à part entière depuis octobre 2004.
Les agences souhaitant devenir membre du Partenariat doivent soumettre
un Plan de Travail Redevabilité, exposant comment elles pensent
mettre en œuvre les Principes de Redevabilité. A terme,
HAP-I serait éventuellement à même d’accréditer
ses membres et d’autoriser les réseaux ou associations
d’ONG qui lui sont affiliées de certifier eux-mêmes
leurs membres. Ainsi HAP-I espère voir se réaliser son
objectif ultime : l’apparition d’un secteur humanitaire
redevable. www.hapinternational.org
People In Aid – a été fondé en 1995. Sa première
réalisation a été son Code de Bonne Pratique, visant
à améliorer la direction et la gestion du personnel travaillant
dans l’humanitaire. Le Code, révisé et à
présent connu simplement comme le Code de Bonne Pratique, comprend
7 principes, définis par des indicateurs. Le respect de ces derniers
est contrôlé et évalué au sein des agences
moyennant un processus d’audit social. Le mandat de People In
Aid en tant que ressource du secteur humanitaire est d’aider les
agences à rehausser la qualité de la gestion de leurs
ressources humaines. Pour ce faire, People In Aid organise divers ateliers,
publie des guides d’orientation, mène des activités
de recherche et favorise les échanges d’informations entre
plus de 70 de ses membres dans le monde entier. www.peopleinaid.org
Le Projet Sphère - Lancé en 1997 par un groupe d’ONG
humanitaires et par le Mouvement de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge,
le Projet Sphère a développé un manuel et identifié
des normes minimales dans quatre domaines clés de l’assistance
humanitaire (eau, assainissement et promotion de l’hygiène
; sécurité alimentaire , nutrition et aide alimentaire
; abris, établissements humains et articles non alimentaires
; services médicaux). La pierre angulaire du Manuel est la Charte
humanitaire, qui énonce les droits des personnes touchées
par les catastrophes. Les normes sont accompagnées d’indicateurs
clés et de notes d’orientation et cherchent à signaler
ce qu’implique le respect de ces droits. Elles touchent également
des questions transversales telles que le VIH/SIDA et les questions
de « genre ». Le chapitre d’introduction comporte
les normes communes à tous les secteurs, notamment la participation,
l’évaluation initiale et l’évaluation. Le
Code de conduite pour le Mouvement international de la Croix-Rouge et
du Croissant-Rouge et pour les organisations non gouvernementales (ONG)
lors des opérations de secours en cas de catastrophe constitue
une des annexes du Manuel Sphère.
Le Projet Sphère n’est pas une organisation dotée
de membres. La rédaction du Manuel et sa révision en 2004
ont été réalisées grâce à une
large collaboration entre plus de 4,000 personnes provenant de plus
de 400 organisations, réparties dans 80 pays du monde entier.
En 2003, le Projet a créé un programme de formation, composé
de quatre modules ; le Projet organise en outre des cours de formation
de formateurs, afin de permettre la bonne utilisation des outils de
formation. Le Projet assiste également un certain nombre d’agences
humanitaires à mettre Sphère en œuvre à l’échelle
nationale. Suite à des consultations avec un large éventail
de personnes et d’organisations utilisatrices de Sphère,
le Comité de gestion du Projet a décidé de poursuivre
ses activités au-delà de 2004, avec toutefois de légers
changements dans la structure et dans l’orientation du Projet.
Certaines activités, telles que la formation, seront maintenues,
cependant, l’accent sera davantage placé sur la facilitation,
c'est-à-dire sur le soutien aux utilisateurs de Sphère
à l’échelle nationale et régionale. Le Projet
Sphère opère en trois langues : anglais, français
et espagnol. La plupart des documents sont disponibles dans les trois
langues ; le Manuel a par ailleurs été traduit en d’autres
langues encore.www.sphereproject.org
3. Quelle est notre raison
d’être?
Ces quatre initiatives ont été lancées suite au
Rapport d’Evaluation Commune sur l’Intervention d’Urgence
au Rwanda de 1997 pour faire face à une réalité
très concrète : en effet, les événements
qui se sont produits au Rwanda ont provoqué de profondes réflexions
et ont marqué un tournant dans la stratégie et l’action
humanitaires. Les processus qui ont donné naissance à
ces initiatives ont été pour la plupart le résultat
de collaborations extraordinaires, impliquant des centaines d’agences
et des milliers d’individus du secteur humanitaire tout entier.
Des centaines d’institutions, comptant aussi bien des bailleurs
de fond bilatéraux et multilatéraux et le système
des Nations Unies que le Mouvement de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge,
des ONG et des réseaux inter-agences participent aujourd’hui
dans l’une ou l’autre de ces initiatives.
Bien que le débat autour de ces initiatives persiste encore,
il ne fait aucun doute que les mécanismes d’apprentissage
et les outils tels que les normes et les codes de conduite sont un besoin
réel. En effet, il est ressorti de toutes les éditions
du Review of Humanitarian Action d’ALNAP que les mauvaises pratiques
en matière de gestion des ressources humaines, l’incapacité
à tirer les leçons des expériences vécues,
le manque de redevabilité vis à vis des bénéficiaires,
et la mise en œuvre insuffisante des normes techniques, ne sont,
aujourd’hui encore, que trop fréquents dans l’action
humanitaire.
4. En quoi nous ressemblons-nous?
Les quatre initiatives partagent un même objectif : renforcer
la redevabilité, la qualité et la performance dans l’action
humanitaire. Il existe bien des façons d’accomplir cet
objectif, mais même si chaque initiative poursuit son propre chemin,
ces chemins se croisent parfois et leur destination ultime reste la
même. Les quatre initiatives sont gouvernées, gérées
et soutenues par des agences humanitaires et des individus qui ont la
volonté de travailler ensemble afin d’ harmoniser leurs
actions et d’avoir ainsi un plus grand impact.
5. En quoi nous distinguons-
nous?
Bien que les initiatives partagent le même objectif, elles sont
par la force des choses différentes les unes des autres. En effet,
La qualité et la redevabilité dans l’action humanitaire
comportent de multiples facettes ; chaque initiative a choisi d’aborder
la question à sa manière, usant de méthodes différentes
pour adresser des facettes différentes du problème. Ainsi,
chaque initiative présente une combinaison de compétences
et d’aptitudes différentes, chacune a développé
sa propre façon d’accomplir ses objectifs spécifiques.
Ces différences peuvent se résumer par trois éléments
: leur mandat, le public qu’elles visent et leurs structures.
a) différences de mandats
Chaque initiative vise à améliorer un ou plusieurs des
aspects qui, ensemble, composent la qualité et la redevabilité.
Alors que ALNAP se focalise sur la promotion de l’apprentissage,
en particulier par le biais de l’amélioration des évaluations,
HAP-I cherche à rendre le secteur humanitaire plus redevable
vis-à-vis des bénéficiaires en promouvant le respect
des Principes de Redevabilité. People In Aid quant à lui
a mis en place un Code qui permet à ses membres d’améliorer
leurs pratiques en matière de ressources humaines. Le Projet
Sphère, enfin, a établi des normes accompagnées
d’une charte humanitaire, et soutient la mise en œuvre de
celles-ci dans les interventions lors de catastrophes, dans le but d’améliorer
la qualité et la redevabilité de l’action menée
par les professionnels de l’humanitaire.
b) différences de public
Parce que chaque initiative à sa propre approche, chacune vise
un public différent, même si les publics visés se
recoupent considérablement. Ainsi, la communauté des évaluateurs
constitue une part essentielle du public auquel s’adresse ALNAP,
ces derniers étant au cœur même de la production d’un
des principaux produits d’ALNAP, la publication du Review of Humanitarian
Action.
HAP-I, de son côté, a été créé
afin de s’assurer que l’action humanitaire soit redevable
envers les personnes censées bénéficier de l’aide
humanitaire ; c’est pourquoi ses efforts se tournent plus généralement
vers la mise en place de processus de consultation.
Le public visé par People In Aid est constitué essentiellement
des départements de ressources humaines de ses membres ; une
large partie de son travail provient de ces derniers et se dirige vers
eux.
Les principaux interlocuteurs du Projet Sphère sont les professionnels
de l’humanitaire qui gèrent et qui mettent en œuvre
un travail humanitaire dans chacun des secteurs techniques traités
dans le Manuel. Renforcer la redevabilité envers les personnes
touchées par les catastrophes fait également partie de
l’objectif général du Projet Sphère, c’est
pourquoi il s’efforce de plus en plus à travailler directement
avec les communautés. Le Projet espère ainsi proposer
des indicateurs spécifiques dont l’efficacité pourra
réellement être contrôlée.
c) des structures différentes
Etant donné que chaque initiative a des buts, des approches et
des publics différents, les besoins en matière de structures
organisationnelles et de gestion de chacune d’entre elles diffèrent
également. Bien que des centaines d’agences soient impliquées
d’une façon ou d’une autre dans ces initiatives,
il est à noter qu’une seule agence humanitaire dispose
d’un rôle de gouvernance dans les quatre initiatives à
la fois.
La structure d’ALNAP, qui correspond à celle d’un
réseau, permet de promouvoir la culture de l’apprentissage
dans le secteur humanitaire en créant des espaces sûrs
pour la tenue de débats (les réunions biannuelles), en
créant des communautés de pratiques similaires, en lançant
des initiatives générales, et ainsi de suite. Les multiples
connections qu’un réseau peut fournir, permettant ainsi
de mettre les gens en contact, sont en effet le meilleur moyen de réaliser
ce travail. La principale fonction du Secrétariat d’ALNAP
est de faciliter les échanges entre ses membres et de mettre
en œuvre les décisions prises par ces derniers.
HAP-I a été créé afin de promouvoir le
respect d’un certain nombre de normes moyennant l’accréditation
et la certification; ces dernières sont gérées
sur la base d’un modèle d’autorégulation et
de révision par les paires. Le Secrétariat de HAP-I nécessite
donc un certain degré d’autonomie, chose qui lui est assurée
par une constitution formelle, qui inclut, par exemple, des critères
stricts pour la nomination des membres du Comité de Direction.
Tout comme ALNAP, People In Aid répond avant tout aux priorités
de ses membres. L’initiative renforce les connaissances de ses
membres en facilitant un échange d’information au sein
du réseau. People In Aid est une société anonyme,
dotée du statut d’oeuvre reconnue d’utilité
publique. Au moins 10 de ses membres ont nommé des personnes
siégeant à son Comité de gestion, ce dernier pouvant
comporter jusqu’à 5 membres indépendants.
Sphère présente certaines caractéristiques d’un
réseau, mais n’a pas de membres au sens strict du terme.
Sphère appartient avant tout à ses utilisateurs, c'est-à-dire
aux acteurs humanitaires qui reconnaissent la valeur ajoutée
que représente la mise en œuvre des normes. Ainsi, Sphère
se distingue de HAP-I et de People In Aid en ce, qu’il ne dispose
pas d’un moyen de contrôle formel pour surveiller la mise
en œuvre et assurer le respect des normes minimales.
Chaque initiative a donc développé une structure organisationnelle,
un mode de gouvernance et un modus operandi qui lui est propre. Toutefois,
conscientes des recoupements significatifs entre leurs membres, partenaires
et autres parties concernées, les quatre initiatives ressentent
le besoin d’harmoniser leur travail (voir Comment assurer la complémentarité
? ci-dessous).
6.Comment assurer la complémentarité?
Plusieurs mécanismes permettent de s’assurer que le travail
de chaque initiative s’harmonise convenablement avec celui des
autres. Par exemple, les quatre initiatives se retrouvent deux fois
par an pour passer en revue leur activités et leurs projets et
pour identifier les éventuels recoupements ou omissions. Les
comptes-rendus de ces réunions sont diffusés sur les Sites
Internet de chacune des initiatives. Par ailleurs, HAP-I, People In
Aid et le Projet Sphère sont tous trois des membres à
part entière (full members) d’ALNAP, et sont donc constamment
en contact moyennant des circulaires, des courriels et des réunions
diverses. Les réunions biannuelles d’ALNAP leur permettent
également de rester à jour et de discuter des activités
et des projets des unes et des autres. D’autres rencontres encore
s’opèrent moyennant la participation à divers groupes
de travail. Ainsi, HAP-I fait partie du groupe de travail de l’Etude
globale sur la participation (Global Participation Study) d’ALNAP
; HAP-I est aussi membre de People In Aid. Les quatre initiatives sont
donc sans cesse à la recherche de façons de travailler
ensemble sur certaines questions et/ou dans certains pays.
7. Combien coûtons-nous?
Ensemble, les quatre initiatives représentent un élément
important des efforts de collaboration du secteur humanitaire pour améliorer
la redevabilité, la qualité et la performance au sein
du secteur humanitaire. Au total, leur coût annuel était
d’environ $3 millions en 2004. Cette somme représente un
tout petit pourcentage de l’ensemble des dépenses humanitaires
à l’échelle planétaire, qui s’élève
à environ $4 milliards par année. Si l’on compare
cela à d’autres secteurs, ce pourcentage pourrait être
considéré comme beaucoup trop bas. Cela étant dit,
il ne faut pas oublier que l’argent dépensé pour
ces initiatives est soustrait au budget humanitaire global, dont le
premier rôle doit bien évidemment rester celui de financer
l’assistance directe aux personnes les plus vulnérables.
8. Comment savoir si notre
travail permet d’obtenir les résultats voulus?
Comme bien d’autres agences humanitaires, nous nous posons nous
aussi cette question. Même si à ce jour aucune réponse
définitive n’a pu être apportée à cette
question, chaque initiative dispose de ces propres moyens pour contrôler
sa performance et son impact. ALNAP, par exemple, contrôle la
qualité des évaluations par le biais de son quality pro-forma
; l’initiative contrôle aussi l’utilisation de ses
produits en rendant visite à ses membres chaque année.
En outre, ALNAP est actuellement en train d’être évalué
par Dfid (automne 2004). De son côté, HAP-I entend soutenir
un programme de recherche qui sera mené par des instances indépendants
et professionnels, et dont le but sera d’évaluer les coûts
et les bénéfices qu’entraînent la mise en
œuvre des Principes de Redevabilité. Quant à People
In Aid, cette initiative fournit une vérification externe des
processus d’audit social pour les agences qui travaillent avec
le Code de Bonne Pratique. Cette initiative a également été
évaluée par Dfid récemment. Pour ce qui est du
Projet Sphère, celui-ci a été soumis à une
évaluation indépendante en 2003, menée par l’Université
de Columbia aux Etats-Unis. en collaboration avec l’Université
de Makerere en (Ouganda). Par ailleurs, une consultation externe avec
plus de 400 utilisateurs de Sphère s’est déroulée
entre février et mars 2004. Les conclusions de cette consultation
ont informé les décisions prises par le Comité
de gestion du Projet au sujet de son évolution à partir
de 2005.
Comme la plupart des agences humanitaires, chacune des quatre initiatives
reconnaît qu’il y a encore du chemin à faire avant
qu’elles ne soient en mesure de démontrer clairement l’impact
de leurs démarches respectives. C’est pourquoi, chaque
initiative est impliquée dans des recherches et des débats
visant à déterminer comment ce défi peut être
relevé.
Pour plus d’information ou pour apporter des commentaires,
merci de vous adresser directement aux initiatives:
alnap@odi.org.uk
secretariat@hapinternational.org
info@peopleinaid.org
info@sphereproject.org